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Pourquoi le choix d’être végétarien fait du bien?

Pourquoi le choix d’être végétarien fait-il du bien?

Il existe différents principes que l’être humain devrait respecter et tenir compte afin de vivre une vie meilleure sur terre. Un principe de comportement important, serait l’application pratique de l’éthique du respect envers la vie. Ceci inclut sa propre vie, toute la création des mondes et certainement la vie des animaux.

Ce principe inclut une meilleure santé pour l’être humain, physique comme psychologique et la résolution de nombreux problèmes écologiques et économiques. De plus, la possibilité de déraciner la faim dans le monde.

Premièrement, je vais m’exprimer sur la nécessité que l’être humain a, de respecter les animaux en cohérence avec la pensée du végétarisme.

Tout d’abord, chaque animal est une vie sur terre contenant une sensibilité et des sentiments. Il est évident que la souffrance indicible que les animaux doivent endurer dans les abattoirs pour se retrouver par après, dans notre assiette. Ensuite, l’animal mort se retrouve dans notre corps, créant en nous toutes formes de vibrations inconfortables à chaque niveau. Puisque nous sommes des êtres vivants avec une vibration électromagnétique constante, reliée à tout, les vibrations inconfortables nous touchent à nous et à l’environnement.

L’animal avec sa sensibilité ressent avec son instinct que sa vie va lui être enlevée. Il est prouvé que les animaux entrent dans une peur et un effroi très grand. Cette forme de sentiment est également propre à l’être vivant. Aucun être vivant ayant un bon sens n’aime cela, par contre nous l’acceptons envers les animaux comme une chose ordinaire. Le végétarisme peut éviter cela.

La terreur de l’animal de ressentir l’approche de la douleur, dans nos coutumes à notre stade d’évolution, n’est pas respectée. De plus nous acceptons cette forme sociale de nous nourrir, comme un fait ordinaire et normal. Or, dans la conception usuelle, c’est normal ce qui est accepté comme croyance.

Par instant, une mère qui est confrontée à la peur de son enfant, assume l’attitude normale de transformer et d’éliminer la peur en le rassurant. Il s’agit toujours du même sentiment, par contre chez les animaux nous ne le prenons pas en considération. La plupart du temps, il rencontre la mort de manière affreuse, surtout dans des abattoirs où l’être humain a perdu toute forme de sensibilité envers les animaux.

Beuacoup d’êtres qui reconnaissent la nécessité de l’harmonie avec le monde, se demandent par quel droit et par quelle liberté on supprime une vie? Tout cela, en créant autant de souffrances sur d’autres aspects que je vais énoncer.

L’être vivant se croit supérieur en mettant en pratique l’acte de tuer dans l’affirmation ignorante d’une nécessité absolue pour sa santé. Derrière cette attitude, est souvent caché le mensonge, ayant comme conséquence psychologique l’attachement primitive à la matière, pour justifier son acte contre la vie.

Le sang des créatures coule de façon barbare et sans limite de temps, alors qu’elles ont une existence qui a un sens bien spécifique. La vie a autant le droit d’exister et d’évoluer dans un rythme en harmonie avec les autres mondes. 

Dans notre époque monderne, la barbarie déborde, car la quantité de tuerie a augmenté avec l’industrialisation, une surproduction et une surconsommation de viande. Par conséquence, cela entraîne les abattoirs à éliminer la vie des animaux, par des moyens macabres, que je n’ose même pas m’imaginer, pour sauvegarder nette ma sensibilité et mon sens du respect. Le végétarisme peut éviter cela.

Dans l’ancienne Grèce et dans beaucoup de cultures anciennes, comme par exemple, une grande partie du peuple hindous qui a développé une attitude spirituelle: tuer un animal est considéré comme un crime. 

Dans le but d’évoluer vers un plus grand respect de la valeur de la santé de chacun, il a été prouvé par la science moderne avangardiste, (développée par des êtres avec un niveau de conscience élargi) que les sentiments constituent bel et bien une vibration intense et forte avec laquelle chacun touche et affecte, selon la nature des sentiments, l’environnement, positivement ou négativement.

Ce n’est pas une nouvelle vérité, elle se trouve dans le profond enseignement de toute la vraie encyclopédie spirituelle de la terre, actuellement re-proposée sur la clé-scientifique.

Nous ne pouvons plus ignorer le fait que, les sentiments de peur et de terreur provoquent des états de souffrance, de crispations et de tensions extrêmes dans le corps humain. Tout en sachant qu’ils sont intégrés dans les cellules des états pathogènes.

Dans un excès de vibrations négatives, les cellules du corps perdent leur harmonie fonctionnelle. C’est une réalité actuelle, que nous pouvons nous apercevoir dans beaucoup de corps marchant dans les rues de chaque ville. Le vivant est en souffrance et la peur est un fait. Le végétarisme peut éviter tout ça.

La mémoire de la souffrance de l’animal reste stoquée dans la matière comme une vibration négative. Au moment, où l’on ingère comme cadavre de l’animal, la vibration de la souffrance, celle-ci passe au vivant. Chaque aliment dont nous ingérons est constitué d’une qualité, qui provoque dans le corps une conséquence. Chaque aliment est une cellule étant une vibration de la nature sous forme de matière dense.

L’homme pensant trouver la nourriture adéquate pour son bien-être dans un cadavre, se trompe lui même inconsciemment. Naturellement, ce n’est pas la vérité absolue, d’ailleurs à notre stade d’évolution , nous pouvons faire appel au bon sens pour la réaliser.

Dans beaucoup de cultures des pays froids, où le rapport avec la nature est différente des pays évolués technologiquement, manger de la viande est considéré comme un acte de survie.

Chez les chamanes, les mongoles ou les tibétains de haute cime montagneuse, le souhait de se nourrir est exprimé par une prière. Lorsqu’un animal se présente devant le requérant, il est sacrifié avec un grand respect et de la gratitude dévotionnelle envers la source et la substance de la vie.

On peut observer que les pays développés, ne peuvent pas vanter une telle sensibilité envers les animaux. Evidemment, la peur des animaux n’est pas la seule cause influençant la souffrance, mais elle est intégrée dans le cycle d’interconnexion avec le grand tout de la planète.

Sur la plupart de la surface de la terre, il y a la possibilité de se nourrir royalement avec le monde végétal, si l’équanimité et la valeur de la vie sont respectées. On peut trouver l’essence qualitative et produire sainement dans l’équilibre du rythme biologique de la vie, de façon harmonieuse et respectueuse.

Certainement, le monde végétal est également sensible, par contre dans notre évolution, nous pouvons accéder au choix conscient que le respect de la vie des animaux constitue une nécessité impérative afin de protéger la planète.

Il existe beaucoup d’aspects, qui à notre niveau de croissance de la conscience peuvent être considérés. Premièrement le fait de la dentition de l’humain. Deuxièmement, la forme de l’intestin et le fait que la viande génère beaucoup d’acidité dans le corps, qui est responsable du déséquilibre de la santé.

Les médecins et les guérisseurs, qui se sont donnés l’effort de vouloir comprendre, quelle est la nutrition juste pour l’être vivant, sont arrivés à la même conclusion.

Il n’y a aucune nécessité de tuer un animal, surtout s’il n’y a pas de nécessité de survie. De plus, il existe une quantité énorme de fruits et de légumes qui contiennent une richesse minutieuse de tous les aliments nécessaires pour le bien-être de notre organisme.

Le fait devenu flagrant, c’est la grande quantité de viande produite forcément sans aucun scrupule pour la considération d’une reproduction naturelle.

Les conséquences désastreuses pour la planète sont largement à considérer pour chacun qui a un minimum de sens de responsabilités. Les faits prouvés par des statistiques, des recherches, sensibilisation au sujet de la protection de la vie sont actuellement proposés à la conscience de tous.

Le respect de toute la nature équivaut au respect de la vie de chaque enfant, de chaque adulte conscient. Si seulement nous pensons à la déforestation pour produire la nourriture pour nourrir les animaux qui ont été forcés de se reproduire en grande quantité et qui entraîne toute sorte de conséquences climatiques. Cela devrait nous permettre de réfléchir à chaque achat qui nous met en évidence et l’attitude de chaque vie qui touche chacun. Le végétarisme peut éviter cela.

L’utilisation d’immenses quantités d’eau sont toutes des énergies qui pourraient être investies, pour mettre fin à la famine dans le monde.

j’évoque ici, la pensée qualitative d’un être de l’histoire qui a été un créateur artistique et un inventeur. Il a pu être la grandeur que nous considérons tous par sa grâce et sa finesse sensible et qui, par sa grande intelligence a énoncé ceci:

Je ne tolère pas que mon corps soit une sépulture pour le cadavre des animaux, pourquoi la nature a-t-elle permis que ces créatures vivent de la mort de ses semblables?

-Léonard de Vinci

Aujourd’hui. nous pouvons clairement répondre à Léonard de Vinci, que la nature se révolte et nous montre que ce n’est pas le bon chemin.

C’est un aspect sensible de la réalité, car une production massive de souffrance dans le monde animal, obscurcie l’énergie vitale que chacun respire. De plus, elle corrompt la pureté des comportements de pensées et d’émotions réalisés par des actes déstructifs dans la société.

C’est un aspect important à considérer dans tout ce qui se passe dans le monde et c’est le moment de le voir.

Ainsi, le choix d’être végétarien ne peut plus être considéré comme une mode ou le fanatisme d’une pensée individualiste. Par contre, c’est une vraie nécessité qui, par choix est sensé à contribuer à l’évolution heureuse sur cette planète et au bien-être de chacun.

Pour notre sauvetage à tous, le rythme et l’intelligence de la création porte à chacun et à chaque pas une solution. Ainsi, dans le yoga, le silence est proposé par la méditation qui offre l’abstinence des pensées et une vue plus claire sur la réalité crée par la qualité de nos actions.

L’ayurveda est considéré en Inde comme une science de la connaissance de la vie et de la longévité et est intégré à la pratique du yoga. L’ayurveda considère que l’intelligence de la vie est le prâna. Le souffle vital est composé de la substance fondamentale de la vibration de l’Amour, qui règne comme base de la création dans tout l’univers.

L’ayurveda peut être considéré également comme médecine millénaire et aussi comme une attitude intelligente de vie en équilibre avec les éléments de la nature, qui comprise et aimée, soutient la santé et le bonheur de tout le vivant.

Ainsi, comme les autres aspects du yoga, l’ayurveda considère que l’être vivant est formé de différents plans du corps physique. Du plus gros dossier au plus subtil, jusqu’à l’âme individuelle unie à l’âme universelle, source de création de tous les éléments.

Selon l’ayurveda, la nature s’exprime selon 5 éléments: l’air, le feu, la terre, l’eau et l’espace. Chacun des éléments représente une qualité. Incorporé à l’intérieur du vivant, il se mêle et compose chaque cellule, tous les organes et chaque partie du corps.

Le taoïste et la médecine chinoise, ainsi que l’acupuncture sont basés sur les mêmes principes. Bien que les éléments sont considérés selon une autre classification, mais dans l’emblème, l’approche de l’unification de chacun, entre avec la vibration de l’univers et contient les mêmes vérités.

Pour l’ayurveda, le mélange de l’air, du feu, de la terre, de l’eau et de l’espace donnent trois aspects différents appelés Doschas. Ils se trouvent dans chaque corps dans une combinaison unique.

En résumé, la chimie de chaque corps est unique dans un moment donné et elle est influencée par l’interaction héréditaire et actuelle avec les éléments de la nature, qui, par leurs qualités se reflètent dans le psychophysique de chacun.

Les doschas se distinguent en:

Vata = vent qui est léger, froid et sec

Pita = feu qui est chaud, humide et réactif

Kapha = terre qui est lourde, froide et humide

Chaque élément assume un rôle dans le fonctionnement.

Ainsi:

  • Vata agit sur le système nerveux et favorise l’élimination des déchets
  • Pita contrôle le fonctionnement digestif et l’équilibre métabolique
  • Kapha agit en stabilisant la structure et en gardant l’équilibre de l’humidité

La composition des doschas s’exprime clairement dans les divers caractères, dans la forme et la structure physique et dans l’approche au monde extérieur.

Pour conclure: en chacun, la composition des doschas est différente et peut trouver un équilibre entre vata-pita-kaoha, une expression de vata-pita, oude vata-kapha et encore pita-kapha. En conséquence, l’alimentation joue un rôle fondamental pour l’harmonie des éléments.

NOUS SOMMES EGALEMENT CE QUE NOUS MANGEONS.

Dans le yoga, la qualité universelle des attitudes énergétiques sont également conditionnées par l’équilibre des doschas s’appelant GUNA.

Elles sont divisées en trois qualités différentes: Sattva, Rajas, Tamas

Elles sont comme un fil qui nous relie à l’univers d’une façon unique, mais avec une prédisposition aux trois expressions de l’énergie. La qualité de Guna s’exprime dans le corps, dans les sentiments et dans les réactions au monde dans toutes nos pensées.

Un être empreint de qualité Tamas, mange trop et de mauvaise qualité, prédilige la viande, bois trop, il est paresseux et lourd. De plus, il se crée des dépendances, ses pensées reflètent l’obscurité, l’impureté et l’ignorance, un grand égocentrisme et très peu d’éthiques.

L’attitude Rajas prédilige la nourriture frittée, des goûts forts et des excitants. Le comportement se traduit par une forte passion et des désirs d’attachement. Il est très actif, énergétique et dans la conquête des possessions.

Sattva est l’harmonie et l’équilibre, qui est atteinte par la pratique du yoga intégral.

Le chemin d’atteindre la meilleure qualité de Sattva est offerte à chacun de façon égalitaire, en sachant que la richesse spirituelle de Sattva crée l’abondance pour chacun.

D’ailleurs, l’égoisme de Tamas et la possession de Rajas créent la pauvreté dans le monde… Ainsi, le développement par le yoga conduit au chemin de la vérité qui s’élève au-dessus des trois gunas, où la Lumière libère du temps et de la mort.

Sattva est la pureté de la connaissance, c’est l’attitude calme et pacifique, la bonté, la générosité, la gratitude, le respect pour la valeur de la vie, c’est rejoindre le bonheur dans le coeur. Les aliments favorisant et stimulant cette qualité sont les fruits frais, les légumes et les céréales. Ce sont les aliments qui sont imprégnés par le soleil et ainsi, la joie de vivre est provoquée par la vibration de la Lumière.